La question du diagnostic
En tant que psychothérapeute, mon rôle n’est pas de poser un diagnostic.
Pour certains, la question du diagnostic médical est centrale : HPI, TDAH, TSA, TOP, TND …etc. Pour d’autres cette question ne se pose pas, ou bien elle est secondaire.
Cependant, le diagnostic n’est pas un préalable indispensable au soin. Je mène des thérapies d’enfants et de jeunes, qu’un diagnostic soit posé ou non en amont.
Le travail thérapeutique peut tout à fait s’effectuer en parallèle d’un suivi pédopsychiatrique ou d’une prise en charge médicamenteuse.
L’objectif est avant tout de traiter la souffrance telle qu’elle s’exprime au quotidien, au-delà des étiquettes cliniques.
Pourquoi consulter ?
La décision de consulter un psychothérapeute intervient souvent lorsque les ressources habituelles ne suffisent plus à apaiser une situation. Bien que chaque parcours soit unique, voici les problématiques fréquemment rencontrées au cabinet.
La liste des motifs de consultation ne peut être exhaustive, voici quelques exemples :
Difficultés scolaires et apprentissages :
- Blocages au moment de l’entrée dans les apprentissages.
- Déscolarisation ou refus scolaire (phobie scolaire).
- Difficultés à se rendre au collège, au lycée ou à l’université.
Difficultés relationnelles
Isolement ou mutisme sélectif.
Comportements d’opposition, colères ou recherche de confrontation (à la maison et/ou à l’école).
Situations de harcèlement scolaire (que le jeune soit victime ou auteur).
Mal-être
- Anxiété, crises d’angoisse et traumatismes psychoaffectifs.
- Grande tristesse, sentiment d’accablement ou propos suicidaires.
- Questionnements liés à la recherche identitaire.
Manifestations somatiques et addictions
- Troubles du sommeil.
- Difficultés liées à l’alimentation.
- Dépendance ou usage problématique des écrans, du tabac ou de produits psychoactifs.
- Conduites à risques : automutilations, scarifications.
